Les lézards urbains sont devenus étonnamment sociaux

Une nouvelle étude révèle que la structure des villes oblige le lézard urbain à abandonner son caractère territorial et à forger des liens plus forts pour survivre, une constatation qui redéfinit notre compréhension de l’adaptation animale.

Une étude publiée dans le magazine Lettres de biologie Il révèle que Roqueras Lizards (Élagage murals ) qui vivent dans les noyaux urbains développent une vie sociale étonnamment plus riche et plus complexe que leurs proches à la campagne.

L’enquête confirme que la vie dans la ville reconfigure profondément le comportement social de ces reptiles, les amenant à tisser des réseaux sociaux beaucoup plus complexes que ce qui pourrait attendre d’une créature traditionnellement solitaire.

L’équipe de recherche, dirigée par Avery L. Maune de l’Université de Bielefeld, a étudié les populations de lézards dans les habitats urbains et non urbains de la Croatie pour comprendre comment l’urbanisation affecte ses interactions.

Travail sur le terrain

Grâce à un travail sur le terrain, qui comprenait le marquage et l’observation de 94 individus, les scientifiques ont construit des cartes de médias sociaux en fonction de la proximité entre les animaux.

Les résultats ont montré que les lézards de la ville avaient non seulement un plus grand nombre de connexions sociales, mais ont également développé des liens plus forts et fréquents par rapport à leurs proches à la campagne. Alors que 81% des individus urbains ont été intégrés dans un réseau social, seulement 23% des ruraux ont montré une connexion détectable.

Habitat urbain

L’explication de ce changement de paradigme social ne semble pas résider, comme il pourrait initialement le penser, dans une densité de population plus élevée. Bien qu’il y ait eu une légère tendance à une plus grande densité dans les zones urbaines, l’étude a montré que ce facteur n’était pas le principal moteur de l’augmentation de la sociabilité.

Au lieu de cela, les auteurs proposent que la clé se trouve dans la structure de l’habitat urbain lui-même. Les villes, avec leur mosaïque de bâtiments, de murs et de chaussées, fragment l’environnement et limitent les lézards dans les « îles » d’habitat plus petit et isolé. Cette limitation spatiale réduit la capacité des individus à s’éviter mutuellement, forçant des rencontres plus fréquentes et prolongées.

Référence

Les lézards de la ville sont plus sociaux. Avery L. Maune et al. Biology Lotters, septembre 2025. Doi: https: //doi.org/10.1098/rsbl.2025.0326

Tolérance sociale

De plus, les ressources essentielles telles que les abris, la nourriture ou les endroits à Sunbatter sont distribuées de manière irrégulière et concentrées dans les villes. Par exemple, les murs en pierre offrent des fissures abondantes qui servent d’abri et favorisent le chevauchement spatial de plusieurs individus. Compte tenu de cette situation, la défense d’un territoire exclusive perd du sens et est énergiquement coûteuse. Au lieu de cela, une stratégie de plus grande tolérance sociale semble être imposée, ce qui permet aux lézards d’accéder aux ressources partagées minimisant les conflits.

Cette adaptation comportementale pourrait être fondamentale pour la survie de nombreuses espèces dans les écosystèmes modifiés par l’être humain. En devenant plus tolérants, les lézards évitent non seulement l’usure d’agressions constantes, mais peuvent également bénéficier d’informations sociales pour fonctionner dans des paysages complexes et imprévisibles. Ce changement pourrait même conduire à l’apparition de nouvelles stratégies sociales, telles que le passage de la territorialité aux hiérarchies de domination, selon les chercheurs.

Cependant, cette nouvelle vie sociale n’est pas exemptée de conséquences possibles. Un taux de contact plus élevé dans les réseaux plus connectés pourrait faciliter la transmission des parasites et des maladies. De même, la restriction du mouvement pourrait augmenter l’endogamie dans les parcelles d’habitat.