La tragédie qui, sous la forme d’incendie, a signé sur l’Ouest espagnol en août, de Galice à Castilla Y León, Extremradura, Asturias … sera difficile à oublier. Mais, comme tant d’autres catastrophes sont en danger d’être reléguée en ces temps où l’immédiateté est imposée à la réflexion essentielle. Pour vous rappeler, quelques-uns seront suffisants pour jeter un œil à l’empreinte noire du paysage qui, au fil du temps, recueillera l’apparence fantomatique que les branches séchées entourées de la végétation qui se débat, encore une fois, pour rebondir des entrailles de la terre.
D’autres ont décidé de mettre des paroles et de la musique, en tant qu’hymne qui a percé notre cerveau avec un seul message: protéger la vie, sous l’une de ses formes.
Depuis qu’ils ont commencé à brûler intentionnellement ou par les rayons des tempêtes séchées, parmi les multiples groupes WhatsApp, une vidéo sur une chanson publiée par son auteur en 1973 est la gestion « Nous ne l’avons jamais compris, et maintenant nous vivons les conséquences. Je vous invite à prendre conscience et à la partager », dit le message. La vidéo correspond à une performance de Joan Manuel Serrat, rien de moins que 50 ans. Un demi-siècle et la leçon à entreprendre.
Maestro Serrat présente la chanson «pare» (père), composée et chantée en catalan, avec des mots espagnols qui maintiennent leur siècle de validité moyen plus tard. Bien que le prix de la princesse des Asturies des Arts, il ait exprimé son désir que cette chanson « Old Travel Companion » soit définitivement obsolète. « Je voudrais ne pas avoir à le chanter. Mais au fur et à mesure que les choses se passent, cela ne semble pas que cela soit. »
En effet, cette lettre grossière et mélancolique écrite à un père, raconte la transformation du monde rural, en une chronique annoncée de sa mort et de l’abandon après l’exode massif envers la ville, y compris Barcelone. Sans Pateras, mais avec la même intention de prospérer au-delà des misères de leur terre d’origine, les émigrants sont partis d’une main devant et un autre derrière et se sont installés dans les opérations ou les ont construits. Pour ceux qui n’ont pas d’idée, il y a le magnifique film de Marcel Barrera qui est un portrait fidèle de la façon dont un pays a été soulevé, sacrifiant une autre partie qui a été abandonnée à son sort. Ils l’appellent l’Espagne vide, mais ses protagonistes ont été fatigués et préfèrent l’appeler l’Espagne oubliée. Quel problème de mémoire nous avons dans ce pays.
« Père, qu’ont-ils fait à la rivière, qui ne chante plus (…). Père, qu’ont-ils fait dans la forêt (…), qu’ont-ils fait sur le terrain » (…). « Quelqu’un peint le ciel rouge et annonce de la pluie de sang » (…).
À l’heure actuelle, un déploiement sans précédent, de toutes les communautés autonomes, de plusieurs pays européens, poursuit que quelqu’un qui sortait du moyeu qui court au sommet de la montagne défie les fils du futur qui avaient été tissés autour du terrain pour l’abandon. Une tour magique de Babel qui comprend cinquante pompiers et médias déplacés à Sanabria. D’Almería à Melilla, de la France à l’Italie. «L’important est que nous allions tous dans des coutures« faciles et ouvertes, les proclamations provocantes de ceux qui cherchent à étendre le langage incompréhensible de la confrontation sont fermés. Dans la diversité, c’est la richesse, en collaboration, les fruits. Parce que, père, « regardez et dites-leur qu’il nous a, il leur dit que nous n’avons pas peur », à ceux qui « tuent la terre ». Tous les pères et les mères, comme SERRAT l’a conseillé dans la chanson, ont gardé un peu de vie dans le garde-manger afin de ne pas « labourer des ruines et fermer la maison avec de nombreuses clés ». Arrêtez-vous, père, les enfants veulent décorter les serrures, qui gère de l’air frais et que le seul feu brûle uniquement dans les maisons pour donner de la chaleur à une compréhension qui semble impossible, seulement qu’elle est essentielle pour notre existence. Comme le serrat vénéré illustrait pour les enfants de tant d’émigrants, j’ose l’imiter dans son dévouement avant la performance. « Avec une grande amertume et quelque peu honte, je veux consacrer à ceux qui brûlent nos forêts, empoisonner nos rivières et s’enrichir de la misère des autres. » Espérons qu’un jour, la vieille chanson cesse de donner un sens.
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