Internet et les réseaux sociaux sont devenus des outils essentiels pour le travail de la police. Non seulement pour détecter une éventuelle fraude ou des crimes sexuels: Cyberpatrulla permet également aux agents de localiser des morceaux de patrimoine historique lorsque vous essayez de vendre via des portails de vente spécifiques ou de seconde main.
En fait, l’une des fonctions de l’unité centrale du patrimoine historique des Mossos d’Esquadra est de suivre le cyberespace pour détecter la vente d’objets qui peuvent procéder à des vols ou des pillages de dépôts archéologiques. Les agents, avec une formation spécialisée en histoire et en art, rassemblent les pièces trouvées avec les catalogues de musées, les centres du patrimoine ou les universités pour trouver des similitudes et savoir s’ils ont été volés.
Jusqu’à récemment, cette Cyberpatrullaje était limitée aux pages Web spécialisées dans la collecte, la vente de maisons de patrimoine historique et de vente aux enchères. Actuellement, il a été étendu aux réseaux sociaux et aux portails de vente généralement, découvrant que certains pillards archéologiques les utilisent pour commercialiser leurs résultats. La facilité d’acquérir des détecteurs de métaux en ligne, ainsi que l’ignorance des réglementations sur les découvertes archéologiques, ont augmenté le nombre de «archéofurives» occasionnelles.
Perte d’informations historiques
Les agents avertissent que la plupart des pièces dodues se terminent sur ces sites Web. Les mossos se souviennent que cette pratique a de graves conséquences sur la conservation du patrimoine, car l’extraction sans méthodologie scientifique provoque la perte d’informations précieuses obtenues en étudiant à la fois les matériaux et le contexte archéologique où ils se trouvaient.
La loi sur le patrimoine historique espagnol établit que les restes archéologiques sont le domaine public et leur approprié constitue un crime contre le patrimoine historique. Le Code pénal punit des peines de prison de six mois à trois ans, ou des amendes de douze à vingt-quatre mois, des dommages-intérêts aux sites archéologiques – terrestre ou sous-marin – ou au patrimoine avec une valeur historique, artistique, scientifique, culturelle ou monumentale. La pénalité est plus élevée si un site est endommagé par des fouilles illégales ou la destruction des dégustations pour piller des objets.
Sanctions
En plus du reproche criminel, il existe également des sanctions administratives. La Direction générale du Patrimoni culturel du Département de la culture rappelle qu’il n’est pas nécessaire que l’autorisation ait un détecteur de métaux, bien que son utilisation pour découvrir, documenter ou étudier les restes archéologiques ou paléontologiques doit être soumis aux réglementations de protection du patrimoine. Pour cette raison, « toute intervention archéologique ou paléontologique nécessite une autorisation préalable du ministère de la Culture et doit être effectuée par des professionnels titulaires du diplôme universitaire approprié », soulignent-ils du département.
L’extraction à l’extérieur d’une intervention autorisée constitue une infraction administrative, qui peut être décrite comme légère, grave ou très grave, avec des amendes pouvant atteindre 901 518,16 euros, selon la gravité et les moyens techniques utilisés. « L’utilisation d’outils techniques est prise en compte pour diplômé du montant des sanctions », ajoutent-ils du département.
L’objet archéologique ou paléontologique extrait, ajoutent-ils, fait partie du domaine public et ne peut pas être approprié individuellement ou commercialisé. Le règlement indique que si un repos archéologique ou paléontologique est découvert par hasard, cela doit être livré dans les 48 heures au ministère de la Culture ou au conseil municipal correspondant. Sinon, la personne est exposée à des amendes qui se situent entre 6 010 et 210 354 euros.
D’après la culture, ils insistent sur le fait que l’extraction des restes par les non-professionnels cause des dommages irréparables aux dépôts, qui ne sont pas compensés par le retour ultérieur de l’objet. Par conséquent, ils appellent la population à ne pas utiliser de détecteurs de métaux ou à acheter des objets archéologiques ou paléontologiques sur des plateformes «en ligne» en ligne afin de ne pas favoriser cette pratique illégale.
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