Une attaque mortelle a catalogué comme « acte islamique de terrorisme » par le président Emmanuel Macron. Ce samedi, un homme de 69 ans a mort et plusieurs policiers municipaux ont été blessés dans la ville française de Mulhouse, près du Frontière allemandeaprès l’attaque avec une arme blanche.
L’attaquant, un homme de 37 ans, était connu de la police pour ses problèmes mentaux, et surtout pour être Signé par le radicalisme islamique Dans le plan de la «prévention du terrorisme». Le ministre de l’Intérieur, Bruno Retailleau, est apparu la nuit lors de l’information de la chaîne publique française, TF1, et a confirmé que l’attaquant, Brahim A. d’origine algérienne, avait un L’expulsion ordonne que « son pays ne voulait pas supposer ».
« Mes services ont contacté Le consulat algérien dix fois « Sur cette question, le ministre a déclaré lors de son discours. Lorsqu’on lui a demandé si le système de surveillance française avait échoué, Retailleau n’a pas nié cela, « la loi française n’a pas protégé les citoyens », mais insiste sur la nécessité de le changer: « Le moment est venu de changer la loi (…) qu’il y a plus de protection « , a insisté le ministre.
Le bureau national du procureur anti-terroriste (PNAT) a ouvert une enquête pour « meurtre en relation avec une organisation terroriste » et « tentative de meurtre en relation avec une organisation terroriste, contre les personnes qui occupent des postes d’autorité publique ».
Un ordre d’expulsion et des problèmes mentaux
Les événements ont eu lieu vers 16 heures. L’auteur de l’attaque, déjà détenu, a profité du tumulte causé par une démonstration près du marché local de Mulhouse, pour attaquer plusieurs personnes à crier De « Allah Akbar » (Allah est le plus grand), provoquant un mort et plusieurs blessés.
Le défunt est un citoyen portugais de 69 ans, qui Il a essayé d’arrêter le djihadiste. Aussi, plusieurs Les agents municipaux ont été blessés, dont deux sérieusement; L’un a poignardé « dans l’artère carotide », et un autre « dans le thorax », a déclaré le procureur Nicolas Heitz. Trois autres policiers municipaux étaient plus doux, a-t-il ajouté.
Brahim A. Né en Algérie en 1987, était connu par la police, car il avait un condamne les excuses du terrorismeet contre lui pesait un ordre de expulsion de la Francequi n’a pas réussi à se matérialiser. Le suspect « est enregistré dans le FSPRT », le dossier de traitement d’alerte pour la prévention de la radicalisation terroriste, a déclaré le procureur, Nicolas Heitz, qui est allé sur les lieux.
Selon son histoire, Brahim était arrêté pendant trois mois Au centre de Geispolsheim à Strasbourg, et a été libéré en juin 2024, selon les informations d’une source proche de l’affaire fournie à Le Parisien.
« Act terroriste islamique »
Le président Emmanuel Macronà qui l’attaque en pleine visite de la salle de l’agriculture a surpris, il voulait être le premier à apparaître devant les médias présents, appelant l’agression de « Act terroriste islamique ». Aussi le Premier ministre, François Bayrouexprimé par le réseau social x: « Le fanatisme a de nouveau attaqué et nous pleurons. Mes pensées s’ajoutent naturellement aux victimes et à leurs familles, l’espoir ferme que les blessés se rétabliront. «
En 2024, le bureau du procureur anti-terroriste en France a ouvert 85 enquêtes préliminaires, dont 66 « uniquement pour les litiges djihadistes, une augmentation de 70% par rapport à 2023 », a-t-il déclaré. Bien que le nombre d’attaques djihadistes ait été réduit au cours de la dernière année du pays, le procureur anti-terrorisme Olivier Christen a souligné il y a quelques mois, que l’absence de décès en 2024, « ne reflète pas une réduction du risque terroriste ».