TRAITEMENTS ESTHÉTIQUES | Le Collège des Médecins de Barcelone met en garde : les 10 traitements esthétiques qu’un professionnel doit toujours effectuer

Le Col·legi de Metges de Barcelone a averti que les injections de neuromodulateurs, mieux connues sous le nom de botox ou toxine botulique et acide hyaluroniquesont des actes médicaux qui doivent être accomplis par médecins agréés et dans les centres agréés.

Il l’a fait ce mardi dans la présentation d’une infographie, préparée par la section CoMB Médecins Esthétiques, pour aider la population à identifier les 10 procédures esthétiques les plus fréquentes et qui doit être effectuée par des médecins agréés.

« Trivialisation »

Le secrétaire du Conseil d’Administration du CoMB, Gustavo A. Tolchinsky, a expliqué que l’initiative fait partie de la campagne #MésqueunTítol, que le CoMB a lancée en juin pour « combattre » l’intrusion dans le domaine médical et demandons des sanctions plus sévères pour ce crime. Face à l’augmentation de la demande pour ces traitements, la présidente de la section Comb Aesthetic Doctors, Petra Vega, a mis en garde contre la « banalisation » des actes médicaux à des fins esthétiques, le désinformation via les réseaux sociaux et intrusion en médecine esthétique.

Carlos Jarne a souligné queLe Botox ou toxine botulique nécessite une prescription médicale, donc « personne ne peut divulguer » ce médicament utilisé pour rides d’expression : entre les sourcils, les pattes d’oie et le front. Il a également déclaré que le décalogue vise à sensibiliser les utilisateurs potentiels et à rappeler que les centres de médecine esthétique sont des unités de santé agréées par l’administration sanitaire où un médecin agréé effectue des traitements non chirurgicaux à des fins esthétiques.

Les 10 traitements les plus courants

  1. Injections de Botox
  2. Injections de comblement à l’acide hyaluronique pour augmenter les lèvres et les pommettes
  3. Injections de stimulateurs de collagène pour hydrater la peau
  4. Injections de facteurs de croissance PRP (plasma riche en plaquettes) à des fins esthétiques liées au cuir chevelu, à l’alopécie, aux cicatrices et à la santé de la peau.
  5. Placement de fils tensionneurs ou stimulateurs sur le visage et le corps
  6. Traitement des taches ou changement de couleur avec des peelings moyennement profonds
  7. L’application de lasers ou IPL (lumière intense pulsée) pour améliorer la qualité, la texture et la couleur de la peau.
  8. Traitements avec appareils émetteurs de haute énergie pour éliminer les graisses localisées, la cellulite ou le relâchement
  9. Réalisation d’interventions médicales mini-invasives sous anesthésie locale.
  10. Traitement des complications et séquelles, dérivées d’actes esthétiques non réalisés par des médecins, qui représentent 15% des visites de médecine esthétique selon les données du Seme.

8 plaintes

La CoMB a déjà déposé 8 plaintes auprès de l’administration sanitaire pour exiger l’inspection des centres où elle a détecté des irrégularités liées à la médecine esthétique avec des soupçons d’éventuels délits d’intrusion. Par ailleurs, 2 des 17 procédures pénales pour intrusion dans lesquelles le CoMB est actuellement impliqué concernent le domaine de la médecine esthétique.