Junts souhaite que le catalan soit obligatoire pour les immigrants arrivant en Catalogne

Ensemble le veut catalan être un exigence pour le immigrés qu’ils arrivent en Catalogne. Ceci est explicité dans la nouvelle feuille de route du parti qui sera votée le dernier week-end d’octobre dans le cadre du congrès que le parti a convoqué à Calella. Le texte précise que pour protéger la langue catalane, il est nécessaire d’avoir « son propre État », mais en même temps sont également prévues plusieurs mesures qui seront mises en œuvre par la Generalitat lorsqu’il y aura enfin un accord avec le PSOE pour le transfert de celles-ci. compétences.

Ainsi, le document reconnaît qu’il ne sera pas possible de « construire son propre modèle de citoyenneté » à partir de la Generalitat, mais qu’elle pourra « gérer directement l’essentiel des politiques d’immigration » et c’est dans ce cadre qu’ils proposent, s’il atteint le Gouvernement, introduire « l’exigence de connaissance du catalan ». Toutefois, le texte, qui sera soumis au vote lors du congrès et qui peut encore être amendé, Il ne précise pas à quoi cela servirait. -si cela serait déterminant pour l’accès aux permis de séjour ou de travail- ni si cela ferait un quelconque type de période ou manque de temps pour apprendre la langue.

Tout cela serait laissé entre les mains d’un seul Agence catalane d’immigrationnouvellement créée, qui serait chargée de gérer le « établissement de quotas » ou encore « les conditions d’arrivée, d’accueil et d’intégration des nouveaux arrivants ». De même, Junts demande d’augmenter « considérablement » le cours de catalan qui sont offerts entièrement gratuitement par le Consortium pour la normalisation linguistique de Catalogne afin que « personne qui souhaite apprendre le catalan ne se retrouve sans place ».

Le document définit également ce que signifie pour Junts d’être « catalan ». Selon le parti, elle est non seulement liée « à une culture et à une langue de savoir obligatoire », mais aussi « à une série de valeurs civiques » issues de « la Révolution française et du siècle des Lumières ». En ce sens, il vise un « cadre civique » qui inclut « des droits et des devoirs » et qui, outre la langue et la culture, intègre également « une série de valeurs liées à la coexistence, au travail, à l’effort, à l’éducation ou à l’égalité des sexes« .

Réduction d’impôt

Outre la politique d’immigration, la nouvelle feuille de route de Junts maintient l’exigence principale de sa politique fiscale comme étant la suppression des droits de successionune taxe qu’ils jugent « injuste » pour « les classes inférieures et moyennes ». Il recueille également les déflation de toutes les sections du Impôt sur le revenu des personnes physiquesabaissez le impôt sur les sociétés de la PME à 20% -jusqu’à 15% pour ceux qui favorisent la recherche- et revoir le taxe sur les activités économiques (IAE) d' »adapter ses formules de calcul à la réalité de la nouvelle économie » et qu’elle n’affecte pas « l’autonomie des communes ».

Le texte propose également augmenter le bonus actuel de l’impôt sur les mutations immobilières (ITP) -jusqu’à 99%- dans l’acquisition de logements d’occasion qui deviennent une résidence habituelle pour des personnes jusqu’à 35 ans, ainsi qu’un crédit d’impôt provenant de la vente et plus particulièrement un bonus de 99 % à l’achat du premier logement. Ils proposent également d’appliquer ce bonus de TVA aux immeubles de grande hauteur. nouvelle construction.