Soyez très prudent s’ils vous proposent ce rendez-vous : la Police Nationale vous prévient de ne pas mordre

Quand on pense au escroqueries les plus courantes contre lesquels il faut rester vigilant, on se souvient sûrement de ce qu’on appelle le « phishing », des sites d’achats en ligne frauduleux, des appels qui tentent de vous convaincre d’un mensonge ou encore d’une tromperie de rue, où un escroc déguisé en passant vous raconte une histoire. . une histoire inventée pour vous voler de toute façon.

Mais rares sont ceux qui penseront immédiatement à usurpation d’identité, qu’ils essaient de te conquérir procéder à une fraude monétaire. De vrais professionnels du théâtre qui se font passer pour d’autres personnes qui ils veulent une relation avec toi.

Si on n’y pense pas, c’est parce qu’en réalité, la majorité estime que ces situations, dignes d’intérêt, Documentaire Netflix (qui d’ailleurs existe déjà et s’appelle « The Tinder Scam »), il semble qu’ils ne nous toucheront jamais. Mais toute personne disposant de réseaux sociaux ou d’applications de rencontres peut être la victime idéale.

L’amour et les crypto-monnaies ? Méfiance

C’est pourquoi le Police nationale je voulais me souvenir du danger de faire confiance à des inconnus qui semblent extrêmement intéressés par nous, nous vendant la moto de l’amour et obtenez ensuite ce qui vous intéresse vraiment : l’argent.

« Ça commence comme un rendez-vous et ça finit comme une arnaque« , définit la Police à travers son compte X (anciennement Twitter), où elle avertit habituellement les citoyens des nouvelles aventures des cybercriminels, en leur proposant également des conseils et des recommandations sur la manière de les affronter.

« Ils se déguisent en Cupidon mais ils vous parlent de #cryptoactifs« ajoutent-ils en faisant référence aux personnes qui tentent de vous convaincre d’entrer dans le monde de crypto-monnaieun contexte dans lequel d’innombrables escroqueries sont réalisées. « Ne laissez pas l’amour vous aveugler, et avant de risquer vos économies, renseignez-vous sur la légalité de la plateforme», rappelle enfin la Police nationale.