Ensemble poursuit sa croisade contre l’accord entre CFP et MRC par voie terrestre, maritime et aérienne. Si cette semaine le parti a déjà demandé la comparution du président Salvador Illa et du conseiller Silvia Paneque pour expliquer la composition du nouveau Gouvernement, et surtout certaines nominations qu’ils considèrent comme du « népotisme », le groupe parlementaire du Congrès des Députés a enregistré ce vendredi une demande de comparution du Ministre des Finances, Maria Jésus Monteroet le Ministre de la Présidence, Félix Bolanos.
Leur exigence est qu’ils expliquent leur « proposition de financement exacte pour la Catalogne »après que Montero a assuré cette semaine que l’accord avec ERC n’est « ni un accord économique, ni une réforme de l’utilisation du système de financement ». Quelque chose que plus tard le ministre a également Jordi Hereu Il a tenté de relativiser la situation, qualifiant la controverse de « débat nominal » et supposant que l’accord serait respecté à 100 %.
Junts avait déjà anticipé ses intentions ce mercredi dans un communiqué, dans lequel il demandait explications « urgentes » aux socialistes comme aux républicains et a qualifié l’accord d’investiture d’Illa de « tromperie consciente ». « Un gouvernement ne peut pas se fonder sur une manœuvre politique basée sur une tromperie de cette ampleur. C’est un très mauvais début et un très mauvais présage, qui a des conséquences pour tous les Catalans », concluaient alors les post-convergents.
Cette demande doit désormais être votée à la chambre basse et pourrait recevoir le soutien du PP soit Voixégalement très critique à l’égard de cet accord, bien que pour des raisons opposées. Alors que Junts estime qu’elle sera insuffisante pour la souveraineté fiscale de la Catalogne, le parti populaire et l’extrême droite la considèrent comme un « défi national ». Cependant, si les trois partis sont favorables, ils peuvent forcer la comparution.
L’accord entre le PSC et l’ERC parle de ce que seront les Agence Fiscale de Catalogne qui « gérera, collectera, liquidera et inspectera tous les impôts » générés sur ce territoire. L’accord ne précise cependant pas la formule, ni le quota que la Generalitat paierait ensuite au gouvernement central pour couvrir les services que l’État fournit à la communauté, ainsi que les contribution de solidarité cela serait fait pour d’autres territoires économiquement moins favorisés.